Pourquoi j’ai choisi de ne plus boire d’alcool

Arrêter complètement l’alcool n’a pas été une rupture ou un changement radical pour moi. Je n’ai jamais été une grande consommatrice. Mais même avec de petites quantités, j’ai fini par remarquer que mon corps n’aimait pas ça : sommeil perturbé, déshydratation, baisse d’énergie le lendemain. Au bout d’un moment, je me suis simplement demandé : « Pourquoi continuer si cela ne m’apporte rien ? »

En naturopathie, on considère que chaque personne est unique. Il n’y a pas une seule façon de vivre « en bonne santé », mais plutôt une invitation à observer ce qui soutient — ou au contraire, ce qui freine — notre énergie.

Pour moi, l’alcool faisait clairement partie des freins.

  • Il perturbait mon sommeil, qui est l’un des piliers majeurs de la vitalité.

  • Il accentuait la déshydratation, alors que l’eau et les minéraux sont essentiels à l’équilibre du corps.

  • Il réduisait ma clarté mentale et mon niveau d’énergie le lendemain.

En naturopathie, on cherche à éliminer ou réduire ce qui surcharge l’organisme. L’alcool est justement une substance que le corps doit détoxifier, et cette élimination demande du travail au foie — un organe central de notre vitalité.

Lorsqu’on consomme de l’alcool :

  • Le foie met en priorité la dégradation de l’éthanol, ce qui ralentit d’autres fonctions.

  • La production de dopamine et de GABA modifie notre système nerveux, ce qui perturbe le sommeil profond.

  • L’alcool est diurétique, donc il favorise la déshydratation.

  • Le lendemain, le corps est souvent en manque de minéraux, ce qui accentue la fatigue.

En résumé : même de petites quantités peuvent perturber l’équilibre général.

Ce qui a parfois été le plus difficile, ce n’est pas l’arrêt en lui-même, mais la réaction des gens.
On te regarde comme si tu étais « la chiante » du groupe, simplement parce que tu ne bois pas. Il y a cette norme sociale : boire = s’amuser, et refuser = être rabat-joie.

Pourtant, je ne me sens privée de rien.
Je profite des soirées, je ris, je partage… simplement, je reste fidèle à ce qui me fait du bien.

Aujourd’hui, l’offre est incroyable :

  • cocktails sans alcool,

  • mocktails raffinés,

  • alternatives aux spiritueux,

  • boissons fermentées légères…

Si j’ai envie d’un joli verre, je me fais plaisir sans avoir à subir les effets indésirables.

Depuis que j’ai arrêté :

  • je dors mieux

  • j’ai une énergie beaucoup plus stable

  • ma peau est plus lumineuse

  • je me sens plus alignée avec mes besoins réels et cela ne me manque pas du tout.

Chacun est différent et notre corps nous envoie des signaux qu’il est important d’écouter. Pour moi, arrêter l’alcool est ce qui me fait du bien, mais je respecte totalement ceux qui choisissent de boire. L’essentiel, c’est de trouver ce qui nous convient et de prendre soin de soi, sans jugement ni pression extérieure.

Précédent
Précédent

Stress et charge mentale

Suivant
Suivant

mes blocs immunité naturelle